Diplômée en restauration du patrimoine, Myriam Greff a d’abord pratiqué la restauration illusionniste de céramiques avant de se spécialiser dans le kintsugi, une technique d’origine japonaise signifiant littéralement « jointures à l’or », une manière pour l’artiste d’offrir une seconde vie à des pièces dont les fêlures, loin d’être des défauts, racontent une histoire riche et mouvementée.
Au-delà des restaurations, Myriam Greff réalise ses propres créations à partir de pièces cassées. Son travail se distingue par la diversité des matières qu’elle emploie pour combler des lacunes (galuchat, verre églomisée, soie, écorce, écailles d’ailes de papillon, etc.). L’objet obtenu est non seulement réparé mais également « augmenté » d’une intention artistique originale et de matières nouvelles.
